Nouveau départ, nouvel avion, nouvelles frayeurs (pour certains) mais atterrissage finalement sans encombre à … Curitiba. Nous avons quitté la capitale pour découvrir la ville des transports et la ville « européenne » où les concessionnaires automobiles, vendeurs de piscines et stations services shell poussent comme des champignons.
Nous découvrons avec ravissement notre auberge de jeunesse qui nous change des premières impressions que nous avions eu à Brasilia : taille humaine, jolie placette, cours intérieure idéale pour quelques parties de tarot, loup garou ou autre times up, etc.
Une fois les valises posées et le désordre installé, c’est affamés que nous nous dirigeons vers le centre commercial pout nous restaurer, grossière erreur. Et oui, il faut savoir que pire que la nourriture brésilienne, il y a la nourriture étrangère faite par les Brésiliens version fast food (un conseil ne tester ni les mexicains, ni les japonais des malls brésiliens). Dans ce long couloir bordés de restaurants en tout genre, certains se battent avec des tacos huileux pendant que d’autres dévorent les entrecôtes dont ils ont tant rêvés pendant leur trajet dans les airs. Les glaces au yaourt au poids finiront par remporter l’unanimité.
Le ventre plein, nous faisons nos premiers pas dans la ville : dérive urbaine … ce qui consiste à tourner en sens opposé de la direction souhaitée afin de mieux découvrir la ville. Quoi de mieux que de découvrir plus que prévu en se trompant de route. Nos premiers regards se perdent dans la nuit et c’est à la lueur des lampadaires que l’on découvre les fameux tubes curitibééns qui accueillent les passagers des bus. Un élément intéressant à Curitiba, la célèbre rue des 24heures est en faite fermées 24heures/24 et le samedi soir est le jour de toutes les fermetures (en particuliers bars et restaurants).
Dépités, nous rentrons en traversant ce qui semble être une foire traditionnelle, peuplée de lapins en tous genre : rose, à plume, en chocolat, version panier ou chaussette. Autre expérience étrange : rentrez une semaine avant Pâques dans ce qui semble être un supermarché mais qui ne vend en réalité que des snacks et vivez l’expérience de parcourir plusieurs centaines de mètres carrés avec pour seul toit des œufs en chocolat alignés sagement au plafond…angoissant ! Tout cela agrémenté de cascades de biscuits dans les escaliers.
Et nous voilà revenu à l’auberge pour un diner frugal et pour retrouver enfin, harassés, nos lits superposés !
Maïs et Gloor
Dimanche 18 Avril : découverte de Curitiba
En ce dimanche ensoleillé, deux groupes se forment pour partir à la découverte de Curitiba. D'un coté les routards: plan à la main, sac à dos (au dos), basquettes aux pieds, déambulent dans le centre ville. Et de l'autre côté, les flemmards, sourire aux lèvres, se dirigent vers un splendide bus vert à deux étages qui traverse la ville et s'arrête dans les lieux les plus touristiques.
Premier arrêt du bus touristique: le jardin botanique. Le parc regroupe plusieurs espèces de plantes et d'animaux. Il est agrementé d'une verrière dont la structure est en métal.
Un air de musique classique qui se transforme parfois en air de musique de surproduction américaine nous accompagne pendant le trajet.
Deuxième arrêt: le musee Niemeyer. Là encore, Niemeyer nous surprend: le musée ressemble á un gigantesque oeil en verre. Grande frustration en arrivant au sommet du musee, il n'y a pas de vue du centre ville.
Pause déjeuner: pendant que nous savourons ¨le petit gateau¨ (en francais dans la carte): un delicieux fondant au chocolat
accompagné de sa boule de vanille dans le restaurant du musée, les routards pic niquent sur la pelouse qui fait face au musée.
Nous reprenons alors le bus qui nous emmenent à l'opéra d'Arame. L'élégante architecture de l'opéra est en en parfaite harmonie avec la nature qui l'entoure..
Tel le train fou de space mountain, traversant les collines de Curitiba, notre bus se dirige alors vers l 'antenne telecom. Du haut de l'antenne, une magnifique vue panoramique de curitiba au coucher du soleil s'offre à nous.
Nous distinguons alors les axes majeurs de bus en site propre, encadrés par des tours, qui traversent la ville.
coconie